Catch Me If You Can Baby

le pacemaker musical

31 mars 2011

Les Femmes s'en mêlent

A défaut de pouvoir assister au festival version Paris, mardi dernier avait lieu l'édition nordiste au Grand Mix (Tourcoing). Au programme Anika la petite anglaise, les français de Cercueil, et la magicienne new yorkaise de Glasser.

Le temps joue parfois contre moi, je n'aurais de la prestation d'Anika que les remarques du public. Acte manqué, aux suivants. Cercueil, fier produit lillois, venait présenter son premier album Erostrate dans les bacs depuis le 3 mars à une assemblée conquise d'avance. C'est que la plupart des gens présents a vu la fulgurante asciension du groupe de très près. En une poignée de titres et de remix, Cercueil a montré que les morts savaient encore remuer du bassin. Set quelque peu imparfait mais qui a quand même tenu en haleine la salle. La France aura largement le temps de se faire une idée au vu de la grande tournée sur le territoire (et même ailleurs) qu'effectue le trio. Le rock electro sombre va bien au printemps.

Arrive enfin Glasser pour qui j'avais fait le déplacement. Après m'être enfilée pendant des semaines le brillant Ring (j'en ai bien profité pour en mettre ici une paire de fois), je redoutais ce concert. C'est pas que j'apprécie moyennement d'être déçue mais si en fait. L'impression d'avoir été bernée c'est désagréable. Moins d'ambiance japonisante dans l'allure du groupe, cette fois ci on vient en tutu et cosmonaute. Allo la terre. Début parfait sur Apply. Mouvements sacadés, voix claire et parfaite. Un peu le respect comme une Natasha Khan toujours au top. Les gens me diront que tout le set était beaucoup trop pompeux (sans jeu de mot aucun sur son couvre chef), prétentieux. En même temps l'album l'est donc ça ne m'a pas plus choquée que ça. Voyage astral en 50min.

 

Photos par ici pour les curieux. ben oui j'ai pas demandé alors je vais pas voler wola.


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